Archives de Tag: Animal

Les dunes de Port-Stephens

Nous ne sommes pas dans le Sahara mais bien dans le New South Wales, plus précisément au Worimi Conservation Park. Hormis un vent glacial qui vous claque la figure, ces dunes qui s’étendent sur plus de 30 km valent le détour. Mon cœur a longtemps balancé entre le tour en bus ou à dos de dromadaire, et puis la raison l’a emporté ou plutôt chouchou qui a clamé haut et fort qu’il était allergique au poil de cheval (et c’est bien connu le cheval est un cousin du dromadaire donc même combat…).

Et là vous me dites : mais qu’est-ce que fabriquent des dromadaires en Australie ? Figurez-vous que nos amis Anglais ont importé les premiers dromadaires dans les années 1840. La mode du XIXème siècle étant à l’exploration et le pays étant quelque peu aride, le dromadaire était tout indiqué pour voyager vers les terres hostiles. Une fois l’Australie découvert, cartographié et baptisé, les dromadaires furent relâchés dans la nature, sorte de retraite anticipée au soleil.

Sans véritable prédateur, les dromadaires prospèrent, se multiplient, atteignent le million en 2010, endommagent la flore et ne sont plus les bienvenus dans le pays… En 2009, pas moins de 6000 dromadaires ont débarqué dans la bourgade de Kaltukatjara à la recherche d’un point d’eau. Je vous laisse imaginer l’ambiance à Kaltukatjara !

Mais le pays d’Oz ne manquant pas d’imagination, on décide d’exporter les dromadaires vers le Moyen-Orient. Chaque année, environ 20 000 bêtes sont ainsi expédiées hors du territoire, principalement pour leur viande. Ce commerce est très fleurissant, en particulier à cause de la fièvre de la vallée du Rift qui décime les troupeaux et bloque les exportations depuis la Corne de l’Afrique vers le Proche et Moyen-Orient. L’Australie devient alors le seul fournisseur de dromadaires !

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Le lézard de Port Stephens

Le lézard de Port Stephens, hautement venimeux ! Non je plaisante… quoi que…

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La piscine

Petite ballade à Kangaroo Island, dans la charmante bourgade de Kingscote, quand mes yeux s’arrêtent sur le panneau de la piscine municipale. Les chats et chiens ne sont pas autorisés dans la piscine, pêcher est interdit ainsi que lâcher des animaux dans le bassin, en particulier des requins… ! Serait-ce de l’humour australien ?

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Have you met Sharky?

Un homme fait un petit plongeon à Sydney pour essayer sa nouvelle GoPro et rencontre un requin blanc… Je précise qu’il était juste à côté de la berge et non loin du port de plaisance, le tout en pleine journée. Ce pays est dangereux. Quant à moi, je ne me baigne plus. Jamais.

Regardez plutôt par vous-mêmes : http://youtu.be/-m3N_BnVdOI

La faune du désert

40 % du territoire australien est désertique, soit une superficie de 1 371 000 km² dont le niveau des précipitations est nettement inférieur à celui définissant un désert (moins de 250 mm par an). Mais figurez-vous que dans ces endroits brulants, où ni vous ni moi ne pourrions tenir une journée, des animaux ont élu domicile. La liste des serpents serait trop longue, alors petit tour d’horizon sur d’autres spécimens souvent oubliés.

Et l’on commence avec le « Thorny Devil » (diable épineux)  qui capte l’humidité du sol grâce à ses pattes et achemine l’eau par capillarités jusqu’à sa bouche. Moi, j’aime surtout son physique dinosauresque qui plus est, lui permet de rester discret face à d’éventuels prédateurs.

Thornydevil

Passons ensuite au « Spadefoot Toad » (crapaud) qui hiberne tranquillement à 1 mètre sous terre.

Desert spadefoot toad emerging from sand

On arrive ensuite au fameux Bilby, expert en tunnels qu’il creuse pendant la nuit « à la fraiche » pour acheminer eau et nourriture.

bilby

On aperçoit aussi le « Hairy-Footed Dunnart » (marsupial aux pieds poilus ?) qui court le sprint sur les sols bouillants du désert.

hairyfooteddunnart

Finissons en beauté avec le Faucon Gris qui niche dans les arbres, s’appropriant les nids d’autres espèces.

faucon

Baby Tawny Frogmouth

Il y a quelques temps déjà, une famille de Tawny Frogmouth avait élu domicile dans un arbre le long de « Elster Creek » à 500 mètres de chez nous, faisant la joie du voisinage qui passait tous les jours admirer ces superbes oiseaux et pourquoi pas se faire présenter leur nouvelle progéniture.

La célébrité les guettait d’autant plus que des habitants du quartier installèrent une camera pour épier jour et nuit leur moindre mouvement. Après quelques semaines de repos et la naissance de bébé Frogmouth trop choupinou, nos amis à plumes sont repartis pour de nouvelles aventures. En attendant une prochaine visite dans nos contrées, on regarde la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=3rBnAMMdaoY

tawnyfrog

Wilsons Prom – Wombat

Happy New Year chers lecteurs ! Santé, amour, joie et bonne humeur !

L’année dernière, j’avais commencé à vous raconter notre petit séjour au Wilsons Promontory. Alors avant de passer en 2014 et vous parler de notre formidable séjour dans les iles du Pacifique, on rambobine, petit retour en arrière, je continue sur notre week-end made in Aussie

Et après 2 ans de recherches intensives, c’est avec une certaine émotion que je vous annonce avoir croisé mon 1er vrai wombat (oui parce qu’au zoo, ça compte pas). Et qu’est ce qui est mieux qu’un wombat ? Deux wombats ! Surtout quand il s’agit de maman wombat qui porte dans sa poche bébé wombat…

Qui est donc le wombat ? C’est un marsupial de la famille de vombatidés, également appelé phascolomes (du latin phascolomis, « rat à poche »). Pourtant, l’ami wombat ressemble d’avantage à un ours brun court sur pattes qu’à un raton… Il mesure environ 1m de long pour 70cm de haut, et pèse de 15 à 40kg. Difficile de penser qu’avec un corps pareil, il puisse atteindre la vitesse optimale de 40km/h. La couleur du wombat varie du beige, en passant par le marron, le noir ou le gris. Il est herbivore, se nourrissant d’herbe, racines, champignons et écorce. Comme tous les marsupiaux, il possède une poche ventrale. Apres la naissance, bébé wombat reste de 5 à 9 mois dans la poche de sa mère avant de voler de ses propres ailes. Mais on ne s’éloigne pas de maman aussi rapidement. Une fois sorti de la poche, bébé wombat restera avec sa mère jusqu’à l’âge de deux ans.

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